Les réseaux de froid
rafraîchir l'homme sans réchauffer la planète

La fraîcheur est l’autre versant du confort, d’où la prolifération des systèmes de climatisation individuels. On retrouve ici la même fragmentation que pour le chauffage avec les mêmes conséquences d'une production éclatée, de coûts multipliés et au final d’impacts négatifs sur l’environnement. La création de réseaux de froid urbains rationalise cette production de bien-être et permet une gestion environnementale optimisée. Le principe est semblable à celui des réseaux de chaleur. Une centrale produit de l’eau glacée amenée par un réseau de canalisations jusqu’aux bâtiments raccordés, qui bénéficient ainsi d’une série d’avantages économiques, fonctionnels et écologiques.

Les principaux atouts du réseau :
 préservation de l’esthétique des bâtiments,
 économies de surfaces,
 gestion simplifiée,
 économie d'énergie et d'eau potable,
 prise en compte préventive des risques sanitaires.


Si Paris fait figure de vitrine pour cette technologie avec près de 350 000 m² climatisés, de nombreux autres sites sont équipés, dont Bordeaux, Grenoble, Lyon, Monaco, Montpellier, le Terminal transmanche, le parc des Expositions de Villepinte ou le Stade de France.
Sur le plan national, les réseaux de froid qui ne cessent de se développer, représentent aujourd'hui plus de 100 km installés.

Mariant les énergies et les technologies, les réseaux de froid s'adaptent en taille aux besoins.

Dans le monde, plus de 1500 sites petits ou grands sont équipés de ce système appelé à se multiplier puisque l'on estime que d'ici 2020, près de 60 % de la population mondiale résidera dans un centre urbain.