Tarbes: Un « chauffage central » à l'échelle de la ville
Le projet d'un réseau de chauffage urbain, qui semblait utopique, est en train de prendre corps. Il devrait voir le jour en 2013, afin de chauffer plusieurs bâtiments publics ou collectifs.
Pas facile d'être « green » en milieu urbain. Mais Jean-Claude Piron, adjoint en charge du développement durable à la mairie de Tarbes, a depuis longtemps une idée en tête : un réseau de chauffage urbain alimenté par une chaudière à bois.
Il faudra sortir, à terme, des énergies fossiles, gaz ou pétrole, analyse-t-il. Qu'est-ce qu'il reste pour une ville comme Tarbes ? Pas d'éolien, pas de géothermie… Quant au photovoltaïque, les contraintes dictées par l'ABF restreignent son implantation et son bilan environnemental est de toute façon discutable. Il ne reste plus que la biomasse. » Donc le bois. « Chaque année, la forêt s'accroît naturellement de 10 % et de toute façon, la chaudière n'utilisera que du bois de rebut. Et ça intéresse vraiment les professionnels, qui souhaitent créer une filière bois-énergie. »
Un tel réseau permet d'abaisser le coût d'au moins 5 % par rapport aux énergies fossiles, dont le coût est appelé à augmenter. « Et il ne faut pas oublier que du coup, les bâtiments connectés se passent de chaudière, ce qui permet de réaliser des économies sur leur entretien. à la mairie, ça représente 100.000 € par an. »
Le maire de Tarbes est très intéressé par ce projet. « D'abord, parce qu'économiquement, il est viable et ne coûtera rien à la collectivité, c'est le délégataire qui sera choisi qui prendra tout à sa charge, souligne Jean-Claude Piron. Et puis, il est très sensible à l'écologie et a envie de transmettre quelque chose aux générations futures. Ce sera un projet majeur de la mandature. »
Source: www.ladepeche.fr
Le projet d'un réseau de chauffage urbain, qui semblait utopique, est en train de prendre corps. Il devrait voir le jour en 2013, afin de chauffer plusieurs bâtiments publics ou collectifs.
Pas facile d'être « green » en milieu urbain. Mais Jean-Claude Piron, adjoint en charge du développement durable à la mairie de Tarbes, a depuis longtemps une idée en tête : un réseau de chauffage urbain alimenté par une chaudière à bois.
Il faudra sortir, à terme, des énergies fossiles, gaz ou pétrole, analyse-t-il. Qu'est-ce qu'il reste pour une ville comme Tarbes ? Pas d'éolien, pas de géothermie… Quant au photovoltaïque, les contraintes dictées par l'ABF restreignent son implantation et son bilan environnemental est de toute façon discutable. Il ne reste plus que la biomasse. » Donc le bois. « Chaque année, la forêt s'accroît naturellement de 10 % et de toute façon, la chaudière n'utilisera que du bois de rebut. Et ça intéresse vraiment les professionnels, qui souhaitent créer une filière bois-énergie. »
Un tel réseau permet d'abaisser le coût d'au moins 5 % par rapport aux énergies fossiles, dont le coût est appelé à augmenter. « Et il ne faut pas oublier que du coup, les bâtiments connectés se passent de chaudière, ce qui permet de réaliser des économies sur leur entretien. à la mairie, ça représente 100.000 € par an. »
Le maire de Tarbes est très intéressé par ce projet. « D'abord, parce qu'économiquement, il est viable et ne coûtera rien à la collectivité, c'est le délégataire qui sera choisi qui prendra tout à sa charge, souligne Jean-Claude Piron. Et puis, il est très sensible à l'écologie et a envie de transmettre quelque chose aux générations futures. Ce sera un projet majeur de la mandature. »
Source: www.ladepeche.fr
